actualité flamenca
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Fuensanta « La Moneta » occupe tout l’espace et l’habille de son propre univers.
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Les 3, 4,et 5 Mai derniers la Grande Halle de la Villette à Paris vivait à l heure du flamenco ! De la légendaire Farruca,à Diego Amador, tous ces artistes ont enchantés un public venu nombreux !Parmi tous ces grands talents, LA MONETA, a particulierement captivé l' assistance ! tout était là, la voix du cantaor, la guitare, le son du cajon et les palmas. Pourtant on ne voyait qu’elle, comme si le reste n’était que décor et ambiance. Fuensanta « La Moneta » occupe tout l’espace et l’habille de son propre univers. |
| Sa bata de cola (robe de flamenco) est suffisamment discrète pour que notre regard soit happé par son zapateado (la frappe de ses pieds), les mouvements de ses mains et les contorsions de son corps. Cette danseuse native de Grenade a beau être un bébé dans la profession (elle est née en 1984), on la considère déjà comme une des bailaoras les plus remarquables de la génération actuelle du flamenco. La passion brûlante du flamenco, cette gitane andalouse l’a dans le sang. A 13 ans seulement elle débute sa carrière professionnelle. On la voit danser toutes les nuits à « La Rocio », une fameuse grotte (cueva) du quartier gitan de Sacromonte à Grenade, où se sont illustrées des figures du baile comme Manolete ou Juan Andrés Maya .(source:la "chica de Paris"). Petite anecdote : c'est notre ami guitariste, Marseillais, Antonio Negro qui à introduit, et fait connaître cette talentueuse danseuse en France ! Rosa | |
video la moneta |
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en casa |
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stage avec angel lopez : 2 et 3 juin centre culturel una volta : toutes les infos sont en ligne, dernier stage de la saison, à ne pas manquer ! fin de fiesta, pimentée, sauce endiablée, spéciale angel lopez ! plus
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baston y flamenco |
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La canne est un élément caractéristique de beaucoup de danses folkloriques le long et à travers les cultures et les époques. Dans le livre « la Danse Millénaire du Ventre, le langage occulte d'Amir Thaleb ») la danse de la canne est issue de deux anciennes branches : une représente le centre de pouvoir qu'emmenaient les anciens monarches pharaoniques, et l'autre dérive de l'art martial avec lequel on défendait anciennement les paysans. Le danseur célèbre Nagua Fuad a incarné une adaptation pour la danse du ventre, inspirée des arts martiaux. La danse de la canne appartiendrait belle et bien au folklore égyptien selon l'auteur. Le flamenco a également trouvé le bâton comme un élément de la danse. Toutefois, il s'agit d'un cas particulier: le flamenco est une danse en retard (les premières manifestations auraient lieu au XVème siècle) qui résulte de la fusion de nombreuses cultures (gitane, arabe, juive, etc.). Même si le flamenco est ancré « danse folklorique » , il s'agit d'une discipline artistique d'un peuple dont les racines sont métissées. Par conséquent, le bâton, comme le reste de ses éléments, a toujours été un élément artistique, l'expression de la danseuse ou du danseur.Bien sûr, il demeurre un instrument de percussion (le danseur de flamenco est, à son tour, musicien). Dans l'histoire du flamenco, la canne a tenu une place forte, comme l'illustre, le chanteur fameux Antonio Chacon ! La liste est longue également concernant les danseurs.Parmi eux, le grand symbole pourrait être Farruco .Petite anecdote croustillante et tellement révélatrice de la consécration del « Baston ».Une nuit dans « Priego de Cordoba »,à la fin des années 60,alors que le "Trio de Bolecos", formés de Matilde Coral, Rafael negro et Farruco lui-même, interprétaient un « Taranto », Farruco tisonnait le bâton de droite à gauche. Le public vibrait avec l'intensité de la danse. Il y avait, cependant, ceux qui doutaient de la véracité du fait, de l'improvisation. On pouvait penser que tout était prêt et pourrait être "une partie du script." Alors, pour la petite histoire, Pilar Lopez, qui assista au spectacle se rendit dans les coulisses pour féliciter les artistes et demandait, incrédule et abasourdie: si la partie était réelle et improvisée ou si c'était la partie de la chorégraphie. La réponse fut sans équivoque: « Il y avait rien de prémédité: il était le résultat de la force que donnait le bâton à Farruco pour interprêter avec tant d'authenticité. D'ailleurs c'est cette même authenticité que les enseignants du passé, chantant et dansant, ont réussi à maintenir. Bref,avec « el baston », pas d'histoire de mode ou de tendance, il est l'opposé de la mode : il est un instrument « authentique et intemporel ». Les albums: Antonio Chacón / John Gandulla "Bean": Tangos (extrait de l '"Album d'or" CD – Fonotrón)ou Cojo de Málaga / Michael Borrull: Taranta Fernando el de Triana (extrait du CD "El Cojo de Málaga" - Sonifolk 20162)ouLuis Caballero / Melchor de Marchena: les premières chansons Piyayo (extrait du CD "Culture flamenco, n ° 17" - Fonomusic CD 1416). Severine |
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